Le 8 mars 2010, marque la Journée internationale de la Femme. À cette occasion, la Coalition pour la CCPI appelle les gouvernements à promouvoir la justice pour les femmes en ratifiant le Statut de Rome et en appliquant, à l’échelle nationale, ses importantes dispositions en matière de genre.
« Nous encourageons vivement les pays à mettre leur droit national en conformité avec les normes prévues par le Statut de Rome. Les États doivent à la fois pénaliser les crimes graves contenus dans le Statut et veiller à ce que leurs lois rendent possible la pleine coopération avec la Cour », a affirmé William R. Pace.
Le Statut de Rome est un instrument efficace pour la protection des droits des femmes. En effet, les dispositions du Statut de Rome, en ce qu’elles visent les crimes sexuels, représentent une avancée historique pour la justice internationale : le Statut est l’un des premiers traités internationaux à qualifier les crimes de genre de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre et, dans certains cas, de génocide. En particulier, le Statut considère que le viol, l’esclavage sexuel, la prostitution, la grossesse, la stérilisation forcée, les persécutions de genre, le trafic d’êtres humains, en particulier de femmes et d’enfants, ainsi que les violences sexuelles sont parmi les crimes les plus graves qui touchent l’ensemble de la communauté internationale.
La Coalition ainsi que les organisations de femmes du monde entier continueront à œuvrer sans relâche pour que la violence et les persécutions faites aux femmes soient considérées comme les violations du droit pénal et du droit humanitaire qu’elles sont.


















